Définition de l'homéopathie

Définir l'homéopathie est un acte scientifique, pourtant, le débat existe toujours autour des traitements homéopathiques, entre science et médecine douce.
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Samuel Hahnemann, théoricien allemand de l'homéopathie pose les bases de l'homéopathie dans un essai, en 1810. Il a finalisé ensuite sa théorie avec Organon der heilkunst («Organon de l'art de guérir»).

Depuis, la médecine a reconnu l’efficacité de l’homéopathie ou non, et son utilisation est très inégale selon les pays: la France compte 32% d’adeptes quand l’Angleterre en répertorie 2%. Certains pays comme les États-Unis ne sont pas du tout consommateurs de cette médecine dite «douce».

Pour définir l’homéopathie, il faut comprendre ses bienfaits par le principe de la similitude et de la dilution.

Le principe de la similitude

consiste à soigner par la théorie du semblable. Ainsi une substance qui provoque un groupe de symptômes chez une personne en santé peux guérir une personne malade qui manifeste le même groupe de symptômes. C’est ce principe qui a donné son nom à l’homéopathie, des mots grecs homeo et pathos signifiant respectivement «similaire» et «maladie» ou «souffrance».

Le principe de la dilution

fait que les remèdes homéopathiques sont dilués plusieurs fois dans de l’eau ou dans un mélange d’eau et d’alcool, au point qu’on n’y trouve habituellement plus de trace chimique des molécules qui composaient la substance originale. Il faut ensuite entre les dilutions successives administrer au remède une série de secousses (appelées «succussions» dans le jargon des homéopathes) dans le but de le «dynamiser» et rendre le remède puissant.

Le débat entre science et médecine douce

Quoi qu’il en soit depuis 150 ans, le débat n’est pas clos sur l’efficacité de cette médecine ou paramédecine. En 2007, des chercheurs anglais on relancé la polémique, car une possibilité que les traitements homéopathiques soient utilisés pour la prise en charge des malades du Sida a été mise en avant. Après prise en compte d’expériences, il apparaît que ces médicaments ne sont pas plus efficaces qu’un placebo, c’est-à-dire une substance dénuée d’activité pharmacologique.

La situation de cette pratique en baisse

La France aussi en 2003 a diminué le remboursement des soins homéopathiques de 65% à 35%. Ces principes soignants ont pour eux de ne pas engendrer d’effets secondaires. Le médecin est tourné vers son patient lors de la consultation. Il recherche une solution pour le malaise global du patient. C'est ce que les utilisateurs apprécient avec l'homéopathie. Le coût des traitements est aussi bien inférieur aux autres médicaments.

Vers une utilisation des traitements homéopathiques plus ciblée

On observe donc un intérêt en baisse pour cette médecine car les patients constatent son manque de résultats pour une maladie grave. Mais une utilisation ciblée croissante pour prévenir et soigner le rhume, les soins pour bébé, la ménopause, le stress, l'acné et l 'arthrose. En effet les traitements homéopathiques moins agressifs que les antibiotiques sont préférés pour les bébé et les enfants.

L'homéopathie est donc devenue une médecine à part entière en France qui est demandée par des patients en recherche de résultats plus en accord au contrôle de la prise de leurs médicaments avec une utilisation choisie et ciblée.

Informations complémentaires

Laboratoire Boiron : site informant sur l'utilisation des traitements homéopathiques.

Médecines douces : site pour les formations en médecines douces et les petites annonces.

Eutraco : dictionnaire des termes et traitements homéopathiques.

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