Hitler, incestueux, toxicomane, homosexuel et parkinsonien

Pourquoi l'un des pires monstres de l'histoire s'est-il acharné sur le peuple juif, mais aussi sur les malades et les homosexuels ?
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Adolph Hitler est né le 20 avril 1889 à Braunau am Inn en Autriche. Il est le quatrième des six enfants d’Alois Hitler et de Klara Polzl. La plupart de ses frères et sœurs meurent en bas âge; seule sa sœur cadette Paula lui a survécu ainsi que ses demi-frère et sœur Aloïs et Angela.

Médecin juif

Le jeune Adolph adore sa mère, veuve en 1904. Lorsqu'on lui diagnostique un cancer du sein, le jeune garçon parvient à convaincre son médecin juif de lui administrer le dernier traitement imaginé. Elle meurt en 1907 dans d'atroces souffrances. Hitler, anéanti, développe un terrible sentiment de culpabilité qu'il va bientôt retourner contre le médecin de sa mère. Il était juif, c'est donc contre tout son peuple, qu'il déversera plus tard sa haine, aidé en cela par un profond courant antisémite.

Pulsions et relations sexuelles

Les historiens s'accordent à penser qu'il avait une relation fusionnelle, quasi incestueuse avec sa mère et que son comportement sexuel en a été perturbé. Pendant la guerre 14-18, il aurait eu des pulsions homosexuelles et les aurait assouvies, au sû de certains, avec des compagnons de tranchée.

Plus tard, on lui connaîtra une seule liaison, avant d'accéder à la gloire, avec sa nièce Geli Raubal, de dix-neuf ans sa cadette. Celle-ci vécut dans son appartement et aurait dû se plier à des exigences sado-masochistes et même scatologiques qu'elle aurait fini par ne plus pouvoir supporter. Elle se serait suicidée d'une balle dans la tête dans l'appartement d'Hitler (certaines rumeurs disent qu'il l'aurait tuée).

Après cela, Hitler n'aurait plus eu de relation avec le sexe féminin pendant des années. Sa seule jouissance aurait été de faire ses discours devant une foule en délire. Il avoua à ses médecins avoir des érections gênantes et aurait demandé un remède pour les arrêter. Ses médecins le lui déconseillèrent pensant qu'il y perdrait son pouvoir de persuasion.

Accroc aux amphétamines

Son médecin lui administrait ce qu'il appelait des vitamines ou des fortifiants, sous forme d'intra-veineuses quotidiennes. Les témoins de ces traitements, sensés lui redonner des forces, dirent qu'il se transformait en lion speedé. On en conclut à présent qu'il s'agissait d'un cocktail d'amphétamines, auquel il deviendra accroc.

Ces substances, si elles donnent la pêche, ont également le grand défaut de développer l'agressivité et les sautes d'humeur. L'entourage de Hitler se plaindra de cette humeur si changeante.

Maladie de Parkinson

Enfin, on pense que, juste avant l'invasion de la Russie, ses médecins ont diagnostiqué la maladie de Parkinson. D'après les analyses des nombreuses images, on peut voir qu'il ne bougeait plus le bras gauche et que de temps en temps, celui-ci se mettait même à trembler. C'étaient les premiers signes de la maladies. Vu les traitements de l'époque, cela voulait dire qu'il n'en avait plus que pour quelques années à vivre, trois ou quatre ans.

Ce serait la raison pour laquelle il lança l'invasion, irrationnelle, de la Russie, trahissant son allié de l'époque, Staline. Non seulement, il n'aurait plus eu la lucidité suffisante mais il aurait voulu agir rapidement pour concrétiser son œuvre avant sa mort. Il lança également "la solution finale".

Hitler a voulu détruire le peuple juif, pour des raisons très personnelles, mais s'est acharné également sur les homosexuels et les malades, sans doute parce que ceux-ci lui renvoyaient sa propre image qu'il ne pouvait supporter, celle d'un homme anormal (selon son idéologie), affaibli et malade.

Sources :

"Mort mystérieuse d'Hitler", reportage National Géographic

"Apocalypse, la deuxièmes guerre mondiale", reportage france2

"Biographie d'Hitler", Wikipédia

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