Brigandage à Payerne : le gang des Albanais démantelé

Suite au brigandage commis le 3 juillet 2012 à la banque Raiffeisen de Payerne, en Suisse, les policiers Vaudois et Fribourgeois alpaguent le "cerveau".

Rapide enquête et belle prise pour les policiers Suisses des cantons de Vaud et de Fribourg. Ces flics ont en effet clôturé, dans des délais très brefs, l'enquête dur le brigandage perpétré à Payerne, en arrêtant un troisième individu. Ce dernier a été interpellé à la suite du brigandage qui s'est déroulé à Payerne au mois de juillet 2012, deux individus avaient ayant déjà été interpellés par les policiers de la sûreté Suisse.

Les braqueurs de la banque Raiffeisen de Payerne sous les verrous

Ce troisième homme, qui vient d'être appréhendé, est un Albanais, entendu par les inspecteurs de la Police de sûreté. Le procureur a demandé sa mise en détention provisoire.

Suite au brigandage qui s'était déroulé le 3 juillet 2012 à la banque Raiffeisen de Payerne, les investigations menées par les inspecteurs de la Police de sûreté, en collaboration avec la Police cantonale fribourgeoise, ont permis l'interpellation de ce ressortissant albanais de 23 ans, domicilié dans le canton de Fribourg.

"Durant l'enquête, différents éléments ont permis de le confondre, explique l'un des policiers, joint par téléphone. Les recherches se poursuivent sous la direction du procureur de service, qui a formulé une demande de détention provisoire au Tribunal des mesures de contraintes (TMC). Elle a été acceptée. Le procureur de service poursuit les investigations. Elles sont confiées aux inspecteurs de l'unité judiciaire et de l'identité judiciaire de la Police de sûreté....".

Le visage des braqueurs était dissimulé au moyen d'un casque

L'attaque de la banque de Payerne remonte au mardi 3 juillet 2012, vers 14h30. Lors de cette agression, qui s'était déroulée à la banque Raiffeisen, deux inconnus, dont le visage était dissimulé au moyen d'un casque, avaient menacé les deux employés et les clients présents avec une arme de poing.

Ils s'étaient fait remettre de l'argent avant de prendre la fuite à bord d'un scooter puis d'un véhicule où les attendait un complice.

Côté France, les braqueurs de la bijouterie de Grenoble toujours introuvables

Si les arrestations sont nombreuses en Suisse, les policiers et gendarmes français font "choux blanc" dans l'affaire du braquage à l'arme de guerre de la bijouterie de Grenoble, dans l'Isère. Opérant dans une bijouterie de Grenoble à quelques mètres du commissariat, les braqueurs avaient une puissance de feu supérieure à celle des policiers.

Les policiers ont eu peur de la puissance de feu des braqueurs et se sont mis à l'abri, plutôt que de poursuivre les braqueurs qui sortaient de la bijouterie de Grenoble et qui tiraient. Cet élément ressort du récit à postériori de témoins civils, joints par téléphone et qui préfèrent garder l'anonymat.

Les magistrat du parquet de Grenoble expliquent que les braqueurs "sont recherchés, mais introuvables...."

Depuis ce violent braquage, les magistrats du Parquet de Grenoble communiquent presque quotidiennement, en expliquant que les auteurs du braquage à l'arme de guerre d'une bijouterie en plein centre de Grenoble sont toujours activement recherchés, mais introuvables.

Toujours est-il que les auteurs de ce braquage violent; à l'arme de guerre d'une bijouterie du centre de Grenoble, située à quelques pas du commissariat de police, qui abrite, même en période estivale, plusieurs dizaines de flics, illustrent la suprématie de la Kalachnikov. Beaucoup de voyous des banlieues et gitans disposent aujourd'hui de kalachnikovs. Au même titre que le milieu. Alors que les policiers et gendarmes français sont dotés d'un armement classique. D'où une infériorité "technique" du côté de la loi.

Ces éléments permettent de comprendre comment les braqueurs de Grenoble ont échappé aux flics, lors de ce hold-up commis à quelques mètres du commissariat cental de la ville.

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