23 décembre : un jour, un événement, une naissance, un décès

Blessure à l'oreille de Van Gogh, naissance de Carla Bruni et assassinat du duc Henri 1er de Guise ont eu lieu un 23 décembre...

Lié au signe du Capricorne dans le zodiaque , le 23 décembre est le 357e jour de l’année du calendrier grégorien (ou le 358e en cas d’année bissextile). A cette date, quiconque connaît une personne prénommée Evariste, Agathopos, Anatolia, Armand, Armande, Euporus, Mandé, Sabinien, Thorlak ou autres prénoms liés à leurs nombreux dérivés est prié de chèrement l’honorer. "A la Saint Evariste, un jour de pluie est un jour triste", prétend un dicton d’autrefois. La Fête de la victoire en Egypte est également célébrée ce jour-là.

Vincent Van Gogh a le lobe de l’oreille gauche tranché un 23 décembre

Le 23 décembre 1888, Vincent Van Gogh (1853-1890) perd le lobe de son oreille gauche suite à une violente dispute qui l’oppose à Paul Gauguin (1848-1903). Bien que la version officielle assure qu’il s’agit d’une automutilation, la théorie selon laquelle la blessure aurait été affligée par Gauguin n’est pas entièrement à écarter. Admis à l’hôpital au lendemain de l’incident, Van Gogh y est soigné par le docteur Rey dont "l’homme à l’oreille coupée" va bientôt peindre le portrait.

Carla Bruni, chanteuse française d’origine italienne, voit le jour un 23 décembre

Née le 23 décembre 1967, à Turin (Italie), Carla Gilberta Bruni Tedeschi, dite Carla Bruni, est un ancien mannequin (1987 à 1997) d’origine italienne reconvertie dans la chanson française en tant qu’auteur-compositrice-interprète. Après avoir écrit plusieurs titres pour Julien Clerc en 2000, elle sort son propre album en 2002, Quelqu’un m’a dit , avec lequel elle remporte la Victoire de la musique de l’Artiste féminine de l’année en 2004. En 2007 , No Promises (écrit en langue anglaise) est dans les bacs. L’année suivante, tandis que Nicolas Sarkozy, 6e président de la Ve République française, devient son époux (le 2 février 2008), elle propose un troisième album de chansons au public : Comme si de rien n’était .

Le duc Henri 1er de Guise est assassiné sur l’ordre du roi Henri III un 23 décembre

Né le 31 décembre 1550 et mort assassiné le 23 décembre 1588, au château de Blois dans l’actuel département du Loir-et-Cher (France), Henri 1er de Guise, dit le Balafré, est issu d’une famille de la très haute noblesse de Lorraine. S’inscrivant en défenseur de la loi catholique, il participe des plus activement aux guerres de Religions. Instigateur de la Saint-Barthélemy (1572), il s’illustre notamment à Jarnac et à Moncontour.

D’abord prince de Joinville, puis duc de Guise (1563), il occupe en sa qualité de grand Maître et pair de France, une place notable à la cour. Devenu chef de la Sainte Union en 1584, il a des vues sur le trône et s’imagine bien en lieu et place du roi au cas où, un malheur est si vite arrivé, le roi rendait son âme à Dieu. Méfiant, Henri III de France préfère se hasarder à le faire exécuté. Cet homicide déclenche de nombreux troubles dans tout le royaume (entre autres, à Paris), troubles qui ne vont prendre fin qu’une dizaine d’années plus tard (avec la proclamation de l’édit de Nantes par Henri IV de France en 1598).

En entrant dans la pièce (la propre chambre du roi) où le corps du malheureux duc gît sur le sol après avoir été frappé à plusieurs reprises par les lames des poignards de certains des "Quarante-cinq" formant la garde rapprochée du roi, on prétend qu’Henri III aurait déclaré : "Qu’il est grand ! Plus grand encore mort que vivant !".

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