Raison d'un échec à l'université

L'université est louable si des conditions sont réunies (petits effectifs, vrai pédagogues..). Or elle a échoué pour moi en 2011. Eléments de réponses...
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On ne peut pas penser donc écrire sur un sujet sans vraiment le connaître. C'est pour cela que j'aborde dans mes observations des notions dont j'ai été témoin. Aujourd'hui, je me fais un devoir d'exprimer des éléments de réponse quant à un sujet largement partagé : le constat d'échec en fac, ou à l'université.

Problème d'espace

L'université a une vocation populaire, au sens noble du terme : élever le niveau de savoir et d'intelligence au plus grand nombre. Or, la structure même des bâtiments (l'exemple parfait étant l'amphithéâtre) est à mon sens un facteur de problème : on rend extrêmement difficile le lien entre l'enseignant et l'étudiant.

Souci des masses

J'ai toujours cru qu'un des succès de l'idole, de la rock star et de l'icône est sa confrontation à son audience (N'importe quel musicien génial a sa carrière car il fait de la musique dans une sorte de combat avec le public, il impose des notes de musiques à des millions de tympans...). Pour que quelque chose fonctionne entre deux éléments, il faut qu'il y ait un lien entre ces deux éléments. Or, à la fac, un prof de maths, même s'il crie son théorème, personne ne peut l'entendre. Peut-être trois ou quatre étudiants ont décelés quelques mots... A l'inverse, une étudiante qui veut un début d'explication a à lutter pour l'avoir. Et cette lutte est malheureusement vaine...

Un problème de méthode

Comme le propose Mme Quioc dans son article , une des manières valables d'avoir une température de sa future école est de venir rencontrer les personnes. Simplement voir, éventuellement s'entretenir avec un enseignant, pour sonder le terrain.. Oui mais, mon échec ne s'explique pas ainsi. J'ai l'honnêteté de reconnaître que le fait d'être aller à une journées portes ouvertes n'a pas été efficace. Ca n'a été que des files d'attente pour faire circuler des tâches administratives quelconques. De l'inscription de noms sur des listes de matières, avec telle option, sans vrai dialogue étudiant / enseignant. Voici donc un exemple de problème de méthode..

En conclusion...

Si l'enseignement à la fac était vraiment efficace, je devrais appliquer une pseudo-déontologie en utilisant avec peu de parcimonie un discours puis l'autre ; à alterner entre positif puis négatif et à conclure cet article sur une belle conclusion qui transcenderait ce clivage.. Or, cette université-là n'a pas été efficace avec moi en 2011.

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