Alicament, une nouvelle méthode de médication

Une autre manière naturelle de se soigner

L’alicament, également appelé « médicaliment », tire son étymologie des mots « aliments » et « médicaments », et est un aliment artificiellement enrichi en nutriments naturels divers, auxquels on prête une vertu bénéfique pour la santé.

Ainsi, certains aliments rétabliraient le transit intestinal, d’autres lutteraient contre l’excès de mauvais cholestérol ou favoriseraient la croissance osseuse.

A chaque fonction de l’organisme correspondrait un alicament censé le restaurer ou l’améliorer.

Quelques alicaments industriels

-les aliments enrichis en oméga-3

-les aliments destinés à réguler le transit (bifidus actif et autres)

-certains laits fermentés à boire contenant, en plus de deux ferments traditionnels du yaourt, un probiotique spécifique qui contribuerait au bon équilibre de la flore intestinale

Quelques alicaments naturels

Certains végétaux seraient des alicaments naturels comme :

-le jus de canneberge ayant des effets bénéfiques sur les infections urinaires

-l’ail censé faciliter la respiration chez les asthmatiques

D’autres, selon Richard Béliveau, Docteur et Professeur renommé dans le domaine de la recherche sur l’oncologie, seraient des remèdes contre le cancer :

-les choux de Bruxelles, le brocoli, les choux ou le chou-fleur

-l’oignon ou l’échalote

-les épinards ou le cresson

-le soja

-les bleuets, framboises ou mûres

-les agrumes

-le raisin

-la tomate

-le curcuma

-l’huile de lin fraichement moulue

-le poivre noir

-le thé vert

-le chocolat noir

-l’ail

-le vin rouge

Malgré un marché en perpétuelle croissance, de l’ordre de 20% par an, l’Europe interdit aux producteurs de présenter leurs produits « fonctionnels » comme étant des produits de prévention, de traitement ou de guérison, à la différence des Etats-Unis ou du Japon qui, eux, vendent « librement » du chewing-gum pour soigner les rhumes ou des boissons pour guérir le cancer.

Un inconvénient tout de même ; ces alicaments sont vendus cher, parfois trop cher.

Les alicaments ont un avenir

Les alicaments font actuellement l’objet de recherches consistant à faire produire, à certaines plantes, génétiquement modifiées, des vaccins contre certaines maladies humaines.

Dès lors, il ne s’agit plus alors d’alicaments de « marketing » mais bien d’alicaments « de l’espoir ».

Pour exemple, des chercheurs ont développé une variété de bananier dont les différentes protéines joueraient un rôle important dans l’immunité des enfants contre les bactéries et virus de la gastro-entérite.

Non négligeable quand on sait qu’encore aujourd’hui, des milliers d’enfants meurent de cette maladie dans le tiers-monde !

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