L'émission Top Chef du lundi 28 mars 2011 : demi-finales

La finale de Top chef saison 2 se déroulera sans Paul-Arthur.

Le dernier carré est en place : Stéphanie, Paul-Arthur, Fanny et Pierre Sang. Ils devront tout mettre en œuvre pour décrocher leur place en finale dans des épreuves d'exception. Comme en quarts de finale, il n'y a plus d'épreuve de la dernière chance. Chaque épreuve devient l'occasion de se qualifier pour la finale.

La première épreuve : réaliser un plat d'agneau en quatre services

Les candidats sont accueillis en guest stars au palace du Meurice. Ils arrivent en limousine et rencontrent aussitôt le chef des lieux, Yannick Alléno, trois étoiles au guide Michelin. Il leur fait l'honneur de leur offrir un repas complet qui tourne autour de la volaille de Bresse et de la truffe blanche. Les candidats sont ravis par leur dîner et s'en vont se coucher, chacun dans une suite qui leur a été réservée. Mais la nuit va être longue : ils reçoivent chacun une enveloppe les invitant à se lever très tôt le lendemain matin afin de cuisiner, pendant quatre heures, pour Yannick Alléno, Christian Constant et Ghislaine Arabian un déjeuner en 4 services, à la façon du chef triplement étoilé. Ce coup-ci, pas de volaille de Bresse, mais de l'agneau : l'épaule, les rognons, le carré et le gigot.

Fanny est complètement déstabilisée par le chef qui lui assène des remarques qui touchent son ego . Stéphanie est, comme à son habitude, sûre d'elle mais Yannick Alléno réussit à la faire douter. Paul-Arthur n'échappe pas non plus aux remarques du chef ("on n'assaisonne pas sur une planche à découper") mais il se reprend très vite. Enfin, Pierre Sang est transcendé et sue à grosses gouttes, ce qui fait dire au chef que Pierre Sang n'a plus besoin de saler son agneau !

Pierre Sang est très en retard mais c'est finalement lui qui est retenu pour la finale, le fil conducteur de ses plats étant clair : il souhaite faire hommage à sa famille. Cependant, ce n'est pas parfait : son carré d'agneau n'est pas assez cuit.

Ghislaine Arabian et Christian Constant sont aussi très touchés par la cuisine de Pierre Sang, à qui ils donnent leur voix commune. Ils en profitent pour exprimer leur mécontentement aux trois autres cuisiniers qui, sur le papier, étaient plus que favoris.

La deuxième épreuve : reproduire le plat de cabillaud de Philippe Etchebest

Phililppe Etchebest, meilleur ouvrier de France et doublement étoilé par le guide rouge, a concocté aux trois candidats toujours en lice un mets d'exception : un cabillaud mariné et poêlé, makis de mangue et noodles à la noix de coco. Les candidats disposent de dix minutes pour visualiser et goûter ce plat, puis de deux heures pour le reproduire à l'identique.

Stéphanie est la plus perspicace au niveau du goût : elle élabore une marinade presque parfaite dans laquelle elle a reconnu la sauce soja, l'alcool de riz et une saveur sucrée (qui était en réalité du miel). Pour la sauce, elle retient le curry et, pour les makis, elle parvient à retrouver le liant qui est en fait du jus de coco. Elle est aussi la seule à reconnaître la note d'acidité se cachant dans le plat : elle prendra des baies car elle ne trouve pas de framboises dans le garde-manger. Elle avait pourtant raison mais le vinaigre de framboise était bien caché... Cependant, en fin d'épreuve, elle oublie les bâtonnets de pomme verte situés sur le poisson.

Paul-Arthur oublie de faire mariner son poisson et le poêle directement. En fin d'épreuve, il oublie les mikados dressés sur le cabillaud.

Fanny, quant à elle, est visuellement proche de la perfection. Cette ressemblance esthétique lui vaut sa place en finale, après être jugée par son père, celui de Paul-Arthur, la mère de Stéphanie, Pierre Sang, Cyril Lignac et Philippe Etchebest.

La troisième épreuve : revisiter les classiques de la cuisine de rue

Les deux candidats restants devront revisiter, pendant 1h45, les classiques de la cuisine de rue, dans un camion-cuisine garé sur le Trocadéro. Au menu : pizza, croque-monsieur et burrito. Ils seront notés par des touristes, Fanny, Pierre Sang, Jean-François Piège et Christian Constant.

Paul-Arthur réussit à faire l'unanimité, ou presque (10 voix contre 1) auprès des touristes grâce à sa calzone tomate-mozzarella, son burrito aux gambas et poivrons à la menthe et son croque-monsieur au jambon, roquette et tuile de gruyère.

Stéphanie, quant à elle, remporte la voix commune des chefs grâce à son vrai croque-monsieur (poêlé, à l'inverse de celui de Paul-Arthur). C'est la non-praticité de ses plats qui lui a valu sa si mauvaise note auprès des touristes.

Les candidats participeront donc à une ultime épreuve.

La quatrième épreuve : cuisiner le saumon

Stéphanie prend des risques sur cette épreuve où elle cuisine un dos de saumon accompagné dune marinade de mangue, papaye et pommes fondantes. La cuisson est maîtrisée et Jean-François Piège le désigne comme le meilleur plat de cette saison.

Paul-Arthur cuisine un saumon confit accompagné d'une embeurrée de choux rafraîchie à l'orange. C'est une grosse déception pour les chefs qui trouvent que la cuisson du saumon est ratée et que l'embeurrée n'en est pas une.

Paul-Arthur est éliminé aux portes de la finale.

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