Forte irradiation : les scanners dans le collimateur de l'ASN

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) met en garde contre les risques de plus en plus élevés d'irradiation causés par l'imagerie médicale.
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Le gendarme du nucléaire français tire la sonnette d'alarme. En cinq ans, a constaté l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), la quantité des radiations provoquées par l'imagerie médicale a progressé de 47%. Or, si les scanners ne représentent que 10% des examens, ils délivrent à eux seuls 58% des doses reçues par les patients. Dans son communiqué diffusé le 6 juillet dernier, l'ASN déplore cette hausse très inquiétante de l'irradiation qui se fonde sur deux études publiées en 2010, l'une réalisée par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et l'autre par l'Institut national de veille sanitaire (InVs). «L’accident de Fukushima l’a un peu occulté, mais la moitié de l’activité normale du gendarme du nucléaire est de contrôler la radioactivité liée au domaine médical», rappelle le quotidien La Croix .

Un risque de surdose d'irradiation

  • 1,3 millisieverts par habitant.

  • Pourquoi cette hausse?

  • Un autre rôle.
Le Point

  • Est-ce dangereux?

Des solutions pour baisser les doses

  • Le scanner pas automatique.
La Croix

  • En radiologie interventionnelle.
France-Soir

  • La technique de l'IRM.

  • Pas assez d'IRM.

  • Les principes de radioprotection.
doctissimo

  • Renforcer la formation.

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